
La Vestale, le barbecue, et le Cauchon
Jehanne d'Arc, dite " Pucelle d’Orléans" est née à Domremy au hameau de Fasseul-Lassideau sur Gamme, rivière musicale.
Sa totale abstinence sexuelle lui ayant évité la surdité, elle aurait entendu des voix, alors que son poste à galène et à galère était éteint, petit navire.
Or donc, et selon les injonctions guerrières des saints chemineaux qui traînaient par là, elle laissa ses ovins à laine purifiée au dentifrice médiéval, et affréta un canasson.
Sur le chemin, son fourreau n'étant pas disponible, et afin de loger son épée, elle emprunta celui de son compagnon de route et de boute, Gilles de Rais, grand amateur d'enfants et de bergères.
Très joueuse, au Casino de Domrémy, elle prenait toujours le 7.
En cherchant un Charles elle prit par défaut le VII. De plus Charles De Gaulle, n’était pas là, retenu par :
Tatie Yvonne,
2 colombes et 2 églises
l’inauguration d’un porte-avion.
la recherche de la pelle du 18 juin pour éviter un râteau lors d’une intervention radiophonique en Albion.
Pour accomplir sa mission elle leva une armée de sbires et de soudards, ferrailleurs désœuvrés et oxydables.
Elle envoya à SMS (Sa Majesté Sérénissime) : " Charles attends, je vais bouter les Anglais hors de France ! "
Elle quitta donc les rives de la Gamme et ses amis : la Sidonie et Rémy, et son domicile adoré au sol facile à cirer, car la cire, docile adorée, y est dorée et mirée.
Sa mission fut une réussite, et malgré sa fatigue et sa scoliose, d'arqueboutée, Jehanne devint d'Arc bouteuse et libéra Orléans, permettant ainsi le couronnement de Charles Vll à Reims.
L'Archevêque Regnault de Chartres officiant à cette occasion, perdant le Nord et toujours à l'Ouest, n'était encore point cardinal.
Après de copieuses et sacrées libations, son petit capital resté intact, mais toutefois un peu émoustillée, elle fit de mauvaises rencontres et fut vendue aux anglais, en cash, pour quelques piastres et sarcasmes, en première démarque, pendant les soldes.
L’évêque de Beauvais, un anglophile nommé Pierre Cauchon, a big pig, instruisit son procès et elle fut condamnée à être brûlée vive.
L’histoire se trompe sur ce point, ayant gardé son armure sur le bûcher, elle fut cuite en papillote, avec du beurre de missel pour sa foi, et de la crème de Artie Show, l'apothicaire, pour son foie.
(vous noterez à cette occasion que foi est transgenre, foi est féminin, foie est masculin, et, que le foie de l'oie est athée, tandis que celui du canard est sans foi ni loi, ni de l'oie, mais ça n'a rien a voir.)
Qui l'eut cru ? ayant pour la première fois le feu à son séant, la vestale délirante réclama, mais en vain, un pompier.
Le bourreau-cuisinier, bellâtre de son état, la laissa suffisamment sur le feu afin qu’elle soit cuite à point, ou plutôt bleue, car sans tirage, elle brûla mal.
C'est en récupérant ses restes, que César Baldaccini en fit une compression.
Elle rejoignit la cohorte des femmes au foyer et inspira Landru, régulateur démographique, rôtisseur, et calcino-féministe.
Le pape Benoît, de beurre et de cajou, béat d’admiration, l’a mis en Sainte, et dès lors, elle ne fut plus celle qu'on croit.
En souvenir de son martyr intervenu le mercredi 30 mai 1431, a été créé le Mercredi des Cendres.
(ne pas confondre martyr c'est pourrir un peu, et partir c'est mourir un peu)
A la recherche de gens bons, à Bayonne, Pierre Cauchon, grillé par sa hiérarchie, et inspiré par le bûcher déposa le brevet '' Brevet Arc be cooked ''.
Ce brevet racheté par la perfide Albion donna naissance au barbecue, toujours en usage de nos jours.
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