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samedi 08 mars 2025

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Réduction des banquises

Dans son bulletin mensuel du 6 mars dernier, l’observatoire européen Copernicus, constate qu’en février 2025, la surface cumulée de la banquise autour des deux pôles a atteint un nouveau minimum historique.

Les trois mois d’hiver de l’hémisphère nord, décembre 2024 > février 2025, ont été voisins de ceux de l’an dernier qui constituaient un record de chaleur.

La fonte des glaces de l’Arctique est particulièrement importante.

La surface de la banquise Antarctique est 26 % moins importante que la moyenne saisonnière.

Février 2025 est considéré comme le troisième mois de février le plus chaud jamais enregistré, avec des températures supérieures de 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels.

La température à la surface des océans mers a été très élevée, avec 20,88 °C de moyenne mondiale, elle représente la seconde température la plus élevée jamais enregistrée en février.

Le rapport de Copernicus braque les projecteurs sur l’impact croissant du réchauffement climatique sur les écosystèmes polaires et, vœux pieux, il souligne l'urgence d'agir pour limiter les effets du changement climatique.

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samedi 5 octobre 2024

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Végétalisation de l'Antarctique

Sous l’effet de la crise climatique, l’Antarctique se végétalise.

En 1986 la surface végétale était de 1 km², elle est passée à 12 km² en 2021, et la tendance s’est accélérée de 30 % sur les 5 dernières années observées, de 2016 à 2021.

Outre l’expansion des espèces endogènes, les scientifiques craignent celle des espèces exogènes issues des mouvements de populations diverses.

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samedi 28 septembre 2024

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Crise climatique

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Îles nouvelles

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Les scientifiques danois observent que le réchauffement climatique, au Groenland, provoque la fonte de la calotte glaciaire, et de la moindre pression exercée sur la terre, de nouveaux îlots apparaissent.

Selon eux, la roche mère du Groenland s’est élevée en moyenne de 20 cm entre 2013 et 2023, et pourrait atteindre 2 mètres par siècle.

Il s’agit sans doute d’un pronostic minimum, car on peut penser qu’avec l’accélération du réchauffement cette hausse de niveau ne sera pas linéaire, mais corrélative de cette accélération.

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Hors contrôle

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Dans un étude, les chercheurs du British Antarctic Survey, ont averti que :

‘’ … l’humanité avait perdu le contrôle du sort des plateformes de glace, ces gigantesques structures gelées flottant en marge de l’inlandsis (glaces de l’intérieur des terres) principal et qui jouent un rôle stabilisateur en retenant la dérive et la fonte des glaciers dans l’océan … ‘’.

La moitié des glaciers terrestres disparaîtra d’ici la fin de ce siècle.

La fonte des glaces de l’Antarctique devrait s’accélérer considérablement au cours des prochaines décennies, et augmenter le niveau des mers, même si les engagements mondiaux sur le climat étaient tenus, et on sait, par ailleurs, qu’ils ne sont et le seront pas.

L’Antarctique occidental susceptible de provoquer une montée des eaux de plusieurs mètres est proche du point de non-retour.

Dans l’hypothèse le plus favorable, le réchauffement des océans pourrait être trois fois plus rapide, au cours de ce siècle, qu’au siècle précédent.

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samedi 21 septembre 2024

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Etat des lieux

Entre les typhons d'Asie, les inondations d'Europe centrale, les pluies torrentielles au Sahara, les incendies du Portugal et du Brésil, les fontes des glaces, etc. la nature exploitée et humiliée ne crie plus, elle vocifère.

Il est prévu que les manifestations météos violentes gagnent en intensité et en fréquence.

Comme il n'est pas possible d'arrêter la machine infernale, les Etats devraient identifier les zones à risques et mettre en place les moyens d'atténuer les effets turbulents de Dame Nature.

Ceci nécessite courage et volonté politiques assortis d'énormes investissements.

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samedi 17 août 2024

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CO2

L'Université britannique d'East Anglia fait le bilan de la contribution des incendies à la crise climatique, entre mars 2023 et février 2024 :

les incendies ont émis 8,6 milliards de tonnes de CO2 , soit 15 % des émissions annuelles des humains.

Elle ajoute qu’il n’est pas trop tard pour freiner la crise climatique qui favorisent ces incendies, à condition de réduire fortement les émissions des gaz à effets de serre.

C’est sans doute une clause de style, la frénésie des producteurs d’énergies fossiles range cet optimisme béat au rayon des utopies.

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Méditerranée

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La méditerranée à beaucoup trop chaud, et les près de 30° C mesurés très récemment mettent en péril les écosystèmes.

En outre l’évaporation que cette chaleur provoque est à l’origine de phénomènes météos catastrophiques, comme ceux que viennent de subir Majorque, Minorque et Formentera aux Baléares.

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samedi 10 août 2024

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ONU - 17 juillet 2024 - Climat et environnement

De la résurgence de microbes anciens à la fin des assurances immobilières, en passant par les techniques de modification du rayonnement solaire et l’éco-anxiété des jeunes, un nouveau rapport publié cette semainepublié cette semaine par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et le Conseil international de la science (CIS) anticipe les « défis émergents » concernant le climat

La suite ici

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samedi 27 juillet 2024

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El Niño bis : le W4

Le W4 est une découverte récente qui s’apparente à El Niño et La Niña.

Il naît aux abords de la Nouvelle-Zélande sous l’effet des variations anarchiques de température de l’océan en raison de la crise climatique.

Il divise l’hémisphère sud en quatre zones chaudes et quatre zones froides qui influencent les pressions atmosphériques.

W4 semble moins persistant que El Niño et La Niña, et ile se dissout, en principe, à la fin de l’hiver austral.

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Arctique

Sous le double effet d’une perte de réflectivité et d’une diminution de volume, l’Arctique a perdu ces 45 dernières années 25 % de sa capacité de refroidissement.

Il impacte ainsi à hauteur d’environ 15 % cette capacité globale de refroidissement des glaces polaires.

Article de Issues ici

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samedi 22 juin 2024

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La banquise se fissure à une vitesse jamais égalée

la suite ici

Le réchauffement climatique coûte des vies, aggrave les inégalités en matière de santé et entraîne la propagation de tiques et de parasites porteurs de maladies à travers l'Europe, selon un important rapport.

le suite ici

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Samedi 8 juin 2024

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Crise climatique

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(réplication des brèves d'infos)

USA ouest

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La Californie, le Nevada, et l’Arizona souffrent de la chaleur avec des températures évoluant entre 42 et 51 °C

Les services météos américains ont averti de l’accélération de la fréquence de ces phénomènes imputables à la crise climatique.

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Amérique du sud

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Après avoir connu des inondations meurtrières où plus de 170 personnes ont perdu la vie, c’est maintenant une période de grave sécheresse qui s’amorce dans le sud-est du Brésil.

En cause, la dynamique de El Niño combinée aux effets du réchauffement climatique.

Le Vénézuéla a perdu tous ses glaciers.

La Colombie, le Pérou, la Bolivie, etc. s’apprêtent à vivre des situations de raréfaction de l’eau

Au Mexique, le village de El Bosque qui comptait 700 habitants est sur le point d’être submergé par la montée des eaux.

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Réfugiés climatiques

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La Banque mondiale évalue à 216 millions le nombre de réfugiés climatiques d’ici 2050.

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Grèce

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L’hiver grec a été chaud, et le pays redoute un été similaire à celui de 2023 qui avait été particulièrement dramatique.

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Température moyenne

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Depuis un an, les records de température sont battus tous les mois.

Selon l’agence Copernicus, en 2023, l’élévation de température moyenne a été de 1,63 % par rapport à la période pré-industrielle, soit déjà au-delà de l’accord de Paris de 2015 qui prévoit 1,5°C d’augmentation, mais à l’horizon 2100.

L’OMM dit qu’une future progression n’est pas nécessairement avérée, ce qui semble démenti par l’observation des trois ou quatre dernières années.

Au risque (assumé) de se répéter, il faut rappeler que le climat, d’ici à 20 ans, est sous le joug du stock actuel de gaz à effets de serre, et que les comportements vertueux ne porteraient leurs effets qu’à l’horizon 2040.

En outre la capacité absorptive des végétaux terrestres et des océans diminue, tandis que la régénération du stock est assurée par l’exploitation des énergies fossiles en progression constante.

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samedi 1er juin 2024

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Réchauffement record

Extrait d’un article de ‘’ ça m’intéresse ‘’ de février 2024 :

80 chercheurs de 16 pays différents ont montré que la dernière fois où le CO2 a atteint le niveau actuel, c’était il y a 14 millions d’années .

La période la plus chaude a été il y a 50 millions d’années.

Le CO2 avait atteint un niveau de 1 600 ppm (parties par million) avec des températures jusqu'à 12°C plus élevées qu'aujourd'hui.

En trois siècles, une augmentation de 50 % s’est produite.

A la fin des années 1700, l’air contenait 280 ppm de CO2, actuellement ce chiffre est de 420 ppm, et il pourrait atteindre ou dépasser 600 ppm d’ici la fin du siècle.

Les chercheurs pensent que le doublement de CO2 va réchauffer la planète de 5 à 8°C.


La suite est ici

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samedi 18 mai 2024

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Étangs de fonte

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Extrait d’un article d’il y a quelques heures du site Issues.fr


‘’ Des observations récentes sur le terrain en Antarctique révèlent que les bassins d'eau de fonte provoquent une flexion et une fracture importantes des plates-formes de glace, ce qui suggère que la fonte accrue due au changement climatique pourrait accélérer l'effondrement de ces structures critiques, augmentant potentiellement le niveau de la mer à l'échelle mondiale.

Une expédition a découvert que l'augmentation des températures due au changement climatique provoque la formation d'étangs qui affaiblissent la glace.

Une équipe de scientifiques qui a installé des instruments sur une plate-forme de glace de l'Antarctique a découvert que les bassins d'eau de fonte provoquaient la flexion et la fracture de la glace.

Même si les scientifiques avaient prédit le phénomène, c'était la première fois qu'il était observé sur le terrain.

Cette découverte fait craindre qu’à mesure que le changement climatique progresse et que la fonte s’accentue, les plates-formes de glace vulnérables de l’Antarctique s’effondrent, contribuant ainsi à l’élévation de la mer à l’échelle mondiale. ‘’

La suite ici

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samedi 11 mai 2024

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Les ours polaires meurent de faim alors que la glace de la mer Arctique fond à cause du réchauffement climatique.

La suite ici

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samedi 13 avril 2024

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Déglaciation des banquises

L’observation satellitaire fait un constat sans appel :

A l’horizon 2050, sans doute avant, compte tenu de la rapidité de l’aggravation, l’océan Arctique sera libre de glace en été.

la suite ici

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samedi 30 mars 2024

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Etat de la banquise Antarctique

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Le 20 février, à la fin de l’été austral, la surface de la banquise Antarctique était de 1,98 million de km², elle devrait en avoir un million de plus.

Ce déficit représente les surfaces réunies de la France et de l’Allemagne.

Les trois dernières années sont celles des plus bas niveaux connus.

La conséquence immédiate est une moindre réflexion solaire, et par conséquent le réchauffement des océans victimes d'un bouclier optique altéré.

De plus les grands incendies de forêts produisent des cendres qui ternissent la banquise, et endommage cette capacité de réflexion.

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samedi 23 mars 2024

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Mercure en Arctique

80 % du mercure en circulation provient de la combustion des énergies fossiles, de l’industrie métallurgique, de l’orpaillage, etc.

Les courants, les vents, la crise climatique véhiculent cet élément neurotoxique jusqu’en Arctique.

Les populations qui y vivent consomment les produits de la chasse et de la pêche susceptibles d’être contaminés.

Le programme des Nations unies pour l’environnement et les communautés autochtones, a élaboré une convention globale, appelée la Convention de Minamata, elle concerne le mercure.

Cette convention a été ratifiée par 128 pays qui s’engagent à limiter ou à interdire tous rejets de mercure dans la nature.

Sous l’effet du réchauffement et du dégel du permafrost, le mercure, mais aussi produits nuisibles et méthane sont libérés dans l’environnement.

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samedi 2 mars 2024

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Fonte de l'Antarctique

La glace de mer de l'Antarctique a probablement atteint son étendue minimale pour l'année, à 1,99 million de kilomètres carrés (768 000 milles carrés) le 20 février 2024.

2024 est à égalité avec 2022, au deuxième rang le plus bas des 46 ans d'enregistrement satellitaire, l'Obs ici .

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samedi 24 février 2024

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Show effroi

Sur les 12 derniers mois l'élévation de température de 1.5°C est déjà atteinte, voire légèrement dépassée.

Pour mémoire, il s'agissait de l'objectif des accords de Paris, mais pour 2100.

Les épisodes de refroidissement ralentissent au niveau de la planète.

Article du Monde ici.

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samedi 17 février 2024

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Exit Gulf Stream ?

Des scientifiques observent que la fonte des glaces arctiques et antarctiques modifient considérablement les courants des océans par leurs apports massifs d’eau douce.

Il faut admettre ces modifications, elles sont irréversibles, et elles programment, à un terme inconnu, des bouleversements du Monde, dont l’Europe et son Gulf Stream particulièrement.

Tous les éléments négatifs convergent pour accélérer le processus de mutation, et cette vitesse handicape la modélisation scientifique et la prévision.

Article de Euronews ici

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samedi 20 janvier 2024

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Groenland

Au Groenland 221 milliards de tonnes de glace ont été perdus chaque année depuis 2003, 30 millions fondent chaque heure, très au-delà des prévisions des scientifiques, la suite ici.

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samedi 13 janvier 2024

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Captage de CO2

En Islande, la plus grande usine de captage de CO2 du monde vient d'être lancée sous le nom de '' ORCA ''.

De très gros ventilateurs captent l'air, le CO2 est extrait puis envoyé sous terre où mélangé à de l'eau, il sera solidifié en quelques années.

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Crise climatique : Les points de bascule

Comme leur nom l'indique, les points de bascules sont les moments où les transformations subies pas des états deviennent irréversibles.

Article de Issues ici

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samedi 6 janvier 2024

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Etat des lieux

En 2023, pour la période allant de janvier à novembre, la température moyenne à la surface du globe était supérieure de 1,46 °C à celle de l'ère préindustrielle, soit au niveau de l'objectif des accords de Paris, mais pour 2100.

Elle était aussi 0,13 °C au-dessus de la moyenne de 2016, l'année la plus chaude auparavant.

Les océans ont atteints une température de 20.96° eu juillet dernier (Copernicus).

La Méditerranée a battu son record en août avec une valeur médiane de 28.71°C

En septembre la surface de la banquise antarctique était de 16,96 millions de km2, soit 99% du territoire de la Russie.

Elle n'a jamais été aussi petite depuis le début des relevés scientifiques.

La banquise arctique diminue elle aussi, et pourrait disparaître d'ici 2030. Les réserves considérables de ses sous-sols attirent les convoitises.

Article de The MCCGILL International review ici

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samedi 9 décembre 2023

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Etat des lieux

Selon le service du changement climatique (C3S) de Copernicus, l'année 2023 sera la plus chaude jamais enregistrée dans

l’histoire, ces 6 derniers mois ont tous battu des records de chaleur.

Le mois écoulé, avec une moyenne de 14,22°C à la surface du globe, dépasse de 0,32°C le record précédent de novembre 2020.

Les océans aussi se réchauffent : de 0,25°C par rapport au record de 2015.

Sur les onze premiers mois de cette année, la température s’est élevée de 1,46°C, soit l’objectif des accords 2015 de Paris,

mais ….. pour 2100, et donc 77 ans trop tôt.

Les objectifs révisés récemment disaient que ces 1,5°C seraient atteints dès 2030.

L'étendue de la banquise de l'Arctique, au nord, enregistre son 8ème minimum mensuel pour novembre, 4% en dessous des moyennes.

Dans l'Antarctique, c'est un deuxième plus bas niveau pour un mois de novembre qui a été enregistré, 9% en dessous de la moyenne.

Le directeur de C3S a déclaré :

‘’ … Tant que les concentrations de gaz à effet de serre continueront d'augmenter, il ne faut pas s'attendre à des résultats

différents de ceux observés cette année. La température continuera d'augmenter, de même que les effets des vagues de

chaleur et des sécheresses … ‘’

Le ‘’ tant que’’ de cette déclaration ne se justifie plus, les concentrations de gaz à effets de serre vont augmenter, en

témoignent les faits, et les intentions affichées par les participants à la COP 28.

Dès lors, 2024, puis les années suivantes vont battre des records tour à tour, pour atteindre vraisemblablement à la fin de ce

siècle, peut-être plus rapidement, une élévation comprise entre 4 % et 5 % par rapport aux températures de 1850-1900, ère

préindustrielle.

Plus sur ce sujet ici

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samedi 2 décembre 2023

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La fonte des pôles

Sur ce thème, une vidéo de Public Sénat à regarder ici

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samedi 25 novembre 2023

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Etat de la cryosphère

Selon l’ONU l’élévation de température sera de 1.5°C dès 2025, et atteindra +2.9°C en 2100, soit environ le double de l’objectif qui était de +1.5°C à la fin du siècle.

Alors que le printemps austral débute, le Brésil et la Bolivie, par exemple, connaissent déjà des températures d’environ 45°C.

Les facteurs aggravants s’amplifient, la recherche de l’exploitation des énergies fossiles progresse.

Les comportements vertueux, même s’ils s’accentuent, ne pourront atténuer les effets, criminels pour le climat et l’environnement, de cette exploitation frénétique et incontrôlée.

Dans cetarticle de l’Express, un graphique représente la situation de la cryosphère selon différents hypothèses d’élévation des températures.

Une interprétation raisonnable de ce graphique donne à penser qu’elle perdra 10 % de sa surface d’ici 2050, puis aux environs de 30 % d’ici 2100.

La modélisation de l’évolution est rendue complexe du fait que le réchauffement en diminuant la surface glaciaire la rend moins réverbérante aux rayons solaires, créant ainsi une progression non linéaire.

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samedi 28 octobre 2023

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Bilan de la COP 28 ici

Les scientifiques alertent, même avec le respect d'une augmentation de 1,5°C dont on sait déjà qu'il ne le sera pas, rien n'arrêtera la fonte des glaces de l'Antarctique, le CO2 accumulé actuellement sera présent pendant 20 ou 30 ans dans l'atmosphère.

Les effets des mesures actuelles sur l'environnement ne se feront sentir qu'à long terme.

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samedi 14 octobre 2023

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Article de vendredi dernier du Monde sur l'état de la banquise ici

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samedi 7 octobre 2023

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Panoramique sur l'état des glaciers ici et chez nos voisins ici

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samedi 30 septembre 2023

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La surface de la banquise n'a jamais été aussi réduite depuis le début des relevés (1979).

La suite est à lire ici

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samedi 19 août 2023

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Fiction ou anticipation ?

A moins que le concert des nations et des puissants ne soit investi un jour par l'harmonie de la sagesse,

plutôt qu'une fiction, la fusion quasi totale des ressources glaciaires de la terre est une anticipation à un terme plus ou moins lointain.

Les évolutions observées d'une année sur l'autre vont toujours dans le sens d'une progression, selon un modèle plus géométrique qu’arithmétique, de la dégradation des pôles nord et sud.

La seule véritable inconnue est la période cette situation se conclura, et quelles seront les différentes phases de son évolution.

Après les énormes incendies de forêts de l'hémisphère Nord, dont le Canada, ceux de l'hémisphère sud, dont l'Australie, vont prendre le relais.

Les incendies de forêts gigantesques, produisent des quantités de CO2 colossales.

D'abord victimes de la crise climatique, les forêts calcinées perdent leur fonction régénératrice,

bien au contraire, leurs bois brûlés et leurs cendres rejettent du CO2 dans cet atmosphère.

Ces phénomènes de grande ampleur complexifient énormément les simulations des scientifiques.

Cet article de Futura traite de ce qui n'a rien d'une élucubration d'alarmistes.

Ce n'est ni une révolte, ni une révolution, Sire, c'est une refondation !

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samedi 5 août 2023

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Un article de Futura du 4 août traite du cas particulier du Groenland

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samedi 29 juillet 2023

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Article de vendredi dernier de Reporterre traitant de l’appauvrissement de la banquise et de son retard à se reconstituer.

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samedi 15 juillet 2023

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Le déficit de banquise antarctique enregistré par l’observatoire européen Copernicus à la fin du mois de juin par rapport à la moyenne 1991-2020 est de 2,5 millions de km², soit 5 fois la superficie de la France, et 25 % de celle de l’Europe.

Malgré l’arrivée de l’hiver dans l’hémisphère sud, elle peine à se reconstituer et participe ainsi au réchauffement climatique.

Cet article de Futura confirme que le niveau des glaces antarctiques n'a jamais été aussi bas.

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samedi 1er juillet 2023

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Extrait d’un article du CNET concernant le comportement des pôles nord, Arctique, et sud, Antarctique, cette semaine :

Antarctique

L’Antarctique connaît actuellement le niveau de glace de mer le plus bas depuis que les satellites ont commencé à prendre des mesures en 1979.

Cette évolution préoccupe les scientifiques, qui la surveillent de près. Il y a tout juste dix ans, la glace de mer dans l'Antarctique atteignait des niveaux record, mais depuis 2016, on observe des étendues généralement faibles.

Cette situation est préoccupante et pourrait signaler un changement dans la dynamique de la glace de mer au Sud.

Mais la situation est plus grave encore à l'autre bout de la planète :

Arctique

À l'extrême nord de la Terre, l’Arctique connaît une augmentation des températures deux à quatre fois plus élevée que partout ailleurs dans le monde, et la glace de mer a diminué d'environ 12 % par décennie depuis le début de l'ère satellitaire.

Environ 1,4 million de km² de glace de mer ont été perdus depuis 1979, ce qui correspond à la perte d'une surface de la moitié de celle de l'Inde.

Ce déclin s'est accéléré depuis 2000.

C'est l'un des signes les plus évidents que les émissions de gaz à effet de serre modifient l'équilibre de la planète.

Les chercheurs affirment que nous pouvons prendre des mesures pour ralentir les changements, mais qu'il est urgent d'agir.

Les 4 millions de personnes qui vivent dans l'Arctique dépendent de l'océan Arctique pour se nourrir et se déplacer.

Les peuples autochtones de l'Arctique, qui représentent environ 10 % de la population, ont un lien culturel fort et ancien avec la région, qui s'estompe lentement au fur et à mesure que les régions se libèrent de la glace de mer pour la première fois depuis des millénaires.

Dans le même temps, la répartition de la faune se modifie et les comportements changent, ce qui bouleverse les interactions entre les prédateurs et les proies.

Les célèbres ours polaires de l'Arctique dépendent de la glace pour chasser et doivent désormais se déplacer plus loin pour se nourrir, tandis que le narval, baleine à défenses quasi mythique, est de plus en plus menacé par les orques qui s'attardent dans les eaux exposées et plus chaudes et par les perturbations de ses schémas migratoires.

Les modèles prédictifs les plus fiables prévoient actuellement que l'Arctique sera « dépourvu de glace de mer » dans les prochaines décennies.

La glace de mer de l'Antarctique est plus mystérieuse, mais aux deux pôles, elle disparaît à un rythme sans précédent.

Et lorsque la glace disparaîtra, ce ne sont pas seulement les extrémités de la Terre qui changeront. C'est toute notre planète qui changera.

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samedi 24 juin 2023

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Météo Média a rencontré des scientifiques qui analysent les comportements des pôles et suivent particulièrement celui de Thwaites, le trublion de l'Antarctique.

Les effets de la fonte de la banquise Arctique en été à l'horizon 2030 sont confirmés ici.

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Les recherches de nouveaux gisements d'énergies fossiles, comme celles de Total entre autres, sont d'un non-sens absolu et constituent une sorte de crime contre la Terre et les générations actuelles et futures. Ces recherches devraient être hors-la-loi et arrêtées immédiatement.

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samedi 17 juin 2023

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Nouvel article de National Geographic

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samedi 10 juin 2023

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Alors que les prémices d'un été torride s'installent, l'Arctique anticipe et s'invite à la fonte des glaces sous l'effet des gaz à effets de serre

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Arctique

Stabilisateur du climat, l'Arctique se réchauffe quatre fois plus vite que le reste de la planète.

De couleur blanche, la région réverbère naturellement la chaleur pour la renvoyer vers l’espace.

Sa disparition laisse place à l’océan qui, de couleur foncé, absorbe les calories de l’ensoleillement.

Le pergélisol ou permafrost libéré par la fonte de la glace et le réchauffement des sols contribue lui aussi à l'altération du climat en émettant du CO2 et du méthane, ce dernier 80 fois plus dangereux pour le climat que le dioxyde de carbone.

Ce système pervers s’auto-alimente, et impacte de plus la flore et la faune de l’océan.

Le GIEC avait prévu à l’horizon 2050 la disparition de la banquise en été, mais les scientifiques revoient le délai d'atteinte de cette situation, et indiquent qu’elle se produira dès 2030, au plus tard.

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Antarctique

Des scientifiques britanniques ont réalisé une carte du glacier Thwaites en 3D qui contribue à comprendre l'accélération de la fusionici

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samedi 3 juin 2023

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Communication de Futura sur le ralentissement du méga-courant océanique AABW (Antarctic Bottom Water) ici

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samedi 27 mai 2023

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Ralentissement des courants océaniques

La revue Nature Climate a publié un rapport alarmant sur le ralentissement des courants océaniques profonds, causé par la fonte des glaces de l'Antarctique, qui arrive bien avant 2050 comme prévu initialement.

Ce processus a en fait déjà ralenti de 30 % entre 1990 et 2010.

Il est à la fois victime et acteur du réchauffement climatique.

" … Quand la circulation océanique ralentit, il reste plus de dioxyde de carbone et de chaleur dans l'atmosphère, ce qui accélère le réchauffement climatique … " selon la scientifique Kathryn Gunn.

Regard sur l'Arctique ici.

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samedi 20 mai 2023

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Les bouleversements climatiques passés auraient causé d’énormes glissements de terrain sous-marins susceptibles de déclencher d’énormes tsunamis, ici

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samedi 13 mai 2023

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2 salles , 2 ambiances

Deux communications très documentées sur le sujet de la fusion glaciaire :

D'une part, la fonte des des glaces pourrait ne pas être irréversible, c'est ici

D'autre part, le point de non-retour serait peut-être déjà atteint, c'est

En ce qui concerne la première hypothèse, il faut quand même rappeler les limites de la référence historique :

l'agression de la terre a considérablement augmenté à partir de la seconde moitié du XIXème siècle, début de l'ère industrielle. Elle s'est fortement accélérée ensuite.

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samedi 29 avril 2023

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Antarctique

Une étude de l'Université de Nouvelle-Galles du sud en Australie révèle que :

La circulation de l'eau autour de l'Antarctique va se ralentir de 40 % au cours des trois prochaines décennies, avec de profondes conséquences pour les océans, leurs faunes et leurs flores, et le climat.

Communiqué ici

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samedi 22 avril 2023

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Antarctique

Un très gros iceberg B22-A qui s'était détaché de Thwaites a accéléré très rapidement son éloignement de celui-ci.

Ne participant plus au refroidissement des eaux profondes, il favorise ainsi l'instabilité de son glacier d'origine.

En 6 mois B22-A a parcouru 3 fois plus de kilomètres (175 km) qu'en 20 ans, à voir ici.

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Total

Total et Saudi-Aramco vont construire ensemble un vaste complexe pétrochimique en Arabie Séoudite en raison d'un accord de fin décembre 2022 figeant leur collaboration qui prévoit aussi l'installation d'un réseau de stations-service en Arabie Séoudite.

L'émission de gaz à effets de serre, c'est où dites ?

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Fin du nucléaire allemand

La récente décision d'arrêter les centrales nucléaires va nécessiter la réouverture de centrales au charbon, avec un effet détestable sur les rejets toxiques pour l'environnement.

Pour le moment il ne semble pas y avoir de réaction des écolos allemands, ravis sans doute de l'abandon du nucléaire, mais muets sur le charbon.

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samedi 08 avril 2023

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Extrait de la communication de Futura sur la situation de l'Antarctique :

'' ... Si nous ne parvenons pas à stopper la croissance folle des émissions de gaz à effets de serre, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) a prévenu, dans un rapport rendu en septembre 2019, que le niveau de la mer s'élèverait de plus de 1,10 mètre. Et les scénarios de réchauffement climatique les plus pessimistes évoquent même la possibilité de dépasser les 2 mètres. Pour la National Oceanic and Atmospheric Administration, la hausse atteindra les 2,5 mètres en 2100. L'institut Climate central, quant à lui, imagine une hausse de 2,9 mètres avec une augmentation des températures ne dépassant pas les 1,5 °c ... ''

Les estimations sont variables, mais elles mettent toutes en évidence l'accélération temporelle de la montée des eaux.

Entre autres informations, la communication Futura comporte une simulation modulable de cette élévation qui concerne principalement le littoral mais aussi les fleuves et rivières, avec la remontée des estuaires.

A titre d'exemple, et sur le littoral atlantique français, de la Vendée à Capbreton :

à Noirmoutier, une montée des eaux de 1 mètre isolera le nord de l'île (l'Herbaudière, Noirmoutier, La Chaise), pour créer une nouvelle île.

Même sort pour l''île de Rè, et légèrement moindre à Oléron (quand même très impactée), et toutes les villes côtières.

Effet collatéral : le marché de l'immobilier dans les régions concernées va devoir affronter durablement une grande zone de turbulences.

L'intégralité de l'article de Futura est à suivre ici

Autre ressource de simulation de la montée des eaux : ici

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samedi 01 avril 2023

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Vidéo de TV5 Monde sur la problématique Antarctique ici.

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Samedi 25 mars 2023

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Article et vidéo ici

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samedi 18 mars 2023

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Vidéos et photos de Petapixel sur la fonte et la dérive des glaces ici

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samedi 4 mars 2023

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Les dernières communications sur l'Antarctique, et la fonte du glacier Thwaites constatent qu'elle est plus lente que prévue initialement à la base de la banquise, mais par contre beaucoup plus rapide latéralement, et dans les crevasses.

Un article sur cette fonte à deux vitesses est ici.

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samedi 25 février 2023

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Le glacier Thwaites a reculé de 14 km en 30 ans, et sa fusion est semble t'il de plus en plus rapide, car sa base est sapée par des flux d'eaux chaudes.

Le recours à des comportements vertueux à l'égard de l'Environnement est plus que jamais nécessaire et obligatoire, mais il est disproportionné par rapport à l'évolution de l'Antarctique qui est en marche.

Des nouvelles de Thwaites et une vidéo sur son site ici

Il est notable que si les médias anglos-saxons, scandinaves, allemandes et du Bénélux traitent de ce sujet, les médias français n'en parlent que très peu.

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samedi 18 février 2023

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( reprise de brèves d'infos de ce jour )

Le 13 février, l’étendue de la glace de mer autour du continent du pôle Sud n’était que de 1,91 million de km².

C’est la plus faible étendue jamais enregistrée d’après le centre américain National Snow and Ice Data Center (NSIDC). Entre 2005 et 2015 cette étendue dépassait fréquemment 3,5 millions de km².

La fonte des glaces au Groenland et en Arctique, sous l’effet du réchauffement climatique, est de plus en plus élevée. Dans les 2 cas on observe une accélération de la perte de masse glaciaire sur moins de 10 ans

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samedi 11 février 2023

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L'étendue de la banquise dans l'Antarctique n'a jamais été aussi faible en janvier.

" Selon l’observatoire du changement climatique Copernicus (C3S) de l’Union européenne et le National Snow and Ice Data Center (NSIDC) américain, l’étendue de la banquise autour de l’Antarctique a atteint un nouveau record à la baisse pour un mois de janvier, battant celui établi en 2017. De plus, il s’agit de la troisième plus faible mesure pour un mois de janvier pour l’Arctique. "

Ceci est un extrait d'un communiqué du site Cdurable, l'intégralité de cet article est à lire ici

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samedi 4 février 2023

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Article et vidéo de Futura-sciences sur l'iceberg A-81 :ici

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samedi 28 janvier 2023

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Un nouvel iceberg géant nommé Iceberg A-81 s’est détaché de la barrière de Brunt sur la mer de Weddel dans l’Antarctique le 22 janvier.

Le British Antarctic Survey (BAS) qui surveille la zone précise que sa superficie est de 1 550 km², et sa hauteur de 150 mètres ce qui équivaut à celle de Londres.

Il représente le volume de 60 000 piscines olympiques de 3 mètres de profondeur.

Il y a deux ans, un iceberg d’une taille quasiment identique s’était déjà formé dans la même zone, baptisée Barrière de Brunt, et sur laquelle se situe la station de recherches britannique Halley VI.

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samedi 21 janvier 2023

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Vidéos de NASA climate change sur la perte de glace entre 2002 et 2020 ici

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samedi 14 janvier 2023

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Bonne nouvelle : les scientifiques constatent une reconstitution partielle de la couche d'ozone, en espérant que des comportements vertueux à l'égard de la nature confirment cette tendance.

Contraste : L'Afrique accentue la mise en place d'usines de dessalement d'eau de mer. La technologie actuelle utilise le charbon éminemment dommageable à l'environnement.

Globalement et face à la crise de l'énergie, les centrales au charbon sont, ça et là, remises en service, et hypothèquent bien sûr les timides résolutions des COP de contenir l'élévation des températures terrestres.

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samedi 7 janvier 2023

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Les observations montrent que sur une période courte de janvier 2020 à mars 2021 (15 mois), la situation continuait de se dégrader, cf : communication de Science & Vie du 6/01/23 ici.

Il va falloir intégrer le concept de la montée des eaux dans les prises de décisions à venir, ce qui suppose :

un inventaire précis et interactif des populations et des littoraux concernés et la programmation du démantèlement des centrales nucléaires trop proches du niveau des océans.

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samedi 10 décembre 2022

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Comme la COP 27 récente, la COP 15 qui se tient à Montréal en ce moment, va sans doute montrer des prises de conscience relatives et de timides volontés des états membres.

Sans autorité mondiale de contrôle et de régulation des mises en oeuvre d'actions positives pour le Climat, les engagements pris par les participants ne sont que des déclarations d'intention.

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samedi 19 novembre 2022

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Aveu d'impuissance ? le résultat de la COP 27 est minimaliste, les grands changements de l'Environnement dus au comportement de l'Antarctique, par crainte ou par mépris des Etats réunis, n'ont semble t'il pas été abordés, et donc, non pris en compte.

Gouverner c'est prévoir, disait Adolphe Thiers.

Faute d'intégrer cette exigence qui justifie la Politique et son personnel, et lui confère autorité et expertise, les gouvernants passés et actuels de tous les pays vont devoir faire face à une responsabilité historique dans l'évolution d'un monde malmené.

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Reprise de l'Edito du jour ci-dessous :

L’antarctique concentre 90 % des réserves mondiales de glace.

Scénario catastrophe : sa disparition totale entraînerait une élévation du niveau des océans de 60 mètres.

Quant au glacier Thwaites, dont la fusion est inéluctable, à la fois aux niveaux aérien et sous marin, il représente un potentiel de montée des eaux de 0,60 m.

La seule inconnue est la vitesse à laquelle cette fusion va continuer puis s’amplifier.

A terme, la vie de près d’un milliard de personnes s’en trouvera impactée, particulièrement les personnes vivant chichement sur les littoraux des océans, en Asie et en Afrique.

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Depuis 1900, le niveau moyen des mers a augmenté de 17 cm au siècle dernier et de 6 cm depuis 2000, et donc sur 20 ans seulement.

Si cette augmentation était linéaire, elle serait de 30 cm sur le siècle en cours, mais elle atteindra ce niveau au plus tard en 2050, puis 70 cm d'ici 2100.

Un très bon article de National Géographic sur ce sujet est à lire ici

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samedi 12 novembre 2022

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Un article de la revue Nature traite entre autres sujets sur le thème de l'Environnement, des émissions de carbone ici

L’objectif de 5 % de réduction des gaz à effets de serre même s’il est atteint, ce qui dépend de la volonté, de la fermeté, et de la cohésion des Etats, sera dérisoire face à l’ampleur de la dégradation du climat.

Le grand enjeu climatique se situe en Antarctique ou les processus de déglaciation engagés sont irréversibles.

Seule, plus qu’une réforme, une révolution des habitudes de productions toxiques pour la planète pourra, non pas stopper, mais freiner, la machinerie infernale née de la responsabilité du monde contemporain.

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samedi 5 novembre 2022

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Ce jeudi 3 novembre, l’Unesco a publié un rapport sur l’état des glaciers classés comme faisant partie du Patrimoine mondial de l’humanité, soit une surface de 66 000 km² représentant 10 % des sites glaciaires de la Terre. Un tiers de ces sites glaciaires aura disparu d’ici à 2050,  inéluctablement. Sauver les 2/3 restant nécessiterait de contenir l'élévation du réchauffement à 1,5%. ONU info ici

Dans un contexte de grandes tensions géopolitiques et de crise de l'Energie, la COP 27 va s'ouvrir en Egypte du 6 au 18/11/22 avec l'ambition démesurée de faire régresser les émissions toxiques pour l'Environnement, vectrices de réchauffement climatique. Elle va devoir aussi esquisser des solutions pour les pays du Sud victimes de ce réchauffement, good luck !

Des chercheurs britanniques, canadiens et malaisiens viennent de révéler l'existence d'une rivière longue de 450 kilomètres sous la calotte glaciaire de l'Antarctique. Un article de Géo  : ici.

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samedi 29 octobre 2022

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Un article de Futura sur la restauration du climat : ici

Confirmation :  les photos des divers articles montrant des stries, ou des sortes de rail témoignent de l'érosion de la roche provoquée par le glissement de Thwaites. Elles facilitent ensuite la glissement du glacier dans l'océan en le cisaillant à sa base.

Autre article de Reporterre à découvririci

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samedi 08 octobre 2022

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La programmation nucléaire de la France :

Le chef de l'Etat à pris la décision il y a quelques temps de programmer plusieurs centrales nucléaires.

Nucléaire : obsolescence non programmée ?

Compte-tenu des délais nécessaires à l'édification de ces centrales, et de l'avancée de la recherche sur la fusion nucléaire, l'interrogation se pose du bien fondé de ces décisions.

Cette recherche sur la fusion nucléaire s'active un peu partout, et les premiers tests de l'ITER de Cadarache doivent intervenir à court terme (2025). (cf "fusion nucléaire" dans la famille technologie).

Le secteur privé s'agite également avec quelques start-up de hautes technologies qui expérimentent des "petites" centrales (de la taille d'un terrain de tennis) susceptibles de couvrir les besoins de quelques centaines de milliers d'habitants.

Les enjeux politico-socio-économiques sont considérables, et il faut souhaiter que la recherche et développement de la fusion ne soient freinés par les lobbys du nucléaire.

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samedi 01 octobre 2022

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Extrait d'un article du 30/09/22 de Investorideas :

'' .... Le glacier Thwaites en Antarctique occidental s'érode de l'océan et coule plus rapidement chaque année, menaçant de se retirer et de s'effondrer en quelques décennies à quelques siècles.

Si c'est le cas, il tirera potentiellement une grande partie de la calotte glaciaire de l'Antarctique occidental avec lui. La région a suffisamment de glace pour élever le niveau de l'océan jusqu'à 10 pieds.

Le professeur du Collège des sciences Scott Tyler, ainsi que son directeur de laboratoire Chris Kratt, travaillent avec une équipe internationale de scientifiques pour déterminer à quelle heure cela pourrait arriver.... ''

A suivre ici

Pourquoi cette polarisation sur le Thwaites ?

Parce qu'il arrivera à moyen ou éventuellement à court terme une montée des eaux importante. Elle concernera beaucoup de populations, et il va falloir imaginer le déplacement de ces populations et la recréation des infrastructures pour des budgets énormes.

Le suivi de l'évolution de l'Antarctique est d'importance essentielle. Il permet d'alerter de cette évolution, et ainsi de convaincre les Etats de vigilance et d'anticipation.

Beaucoup d'entre eux, peu/prou effrayés, n'y sont pas préparés.

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10 septembre 2022

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Des nouvelles de Thwaites, à partir d'une communication de Nature Géoscience :

Le “glacier de l’apocalypse” de l’Antarctique, surnommé ainsi en raison de son risque élevé d’effondrement, pourrait fondre rapidement dans les années à venir, selon des scientifiques.

De quoi renforcer les inquiétudes quant à l’élévation extrême du niveau de la mer qui accompagnerait sa disparition éventuelle.

Le glacier Thwaites, capable de faire monter le niveau de la mer de plusieurs dizaines de centimètres, s’érode le long de sa base sous-marine à mesure que la planète se réchauffe.

Dans une étude publiée lundi dans la revue Nature Geoscience, des scientifiques ont cartographié le recul historique du glacier, afin de tenter de comprendre comment il risque de se comporter à l’avenir.

Désintégration rapide, en analysant son passé, ils ont découvert que ce dernier s’était - à un moment donné de son histoire - détaché du fond de la mer et avait reculé à un rythme de 2,1 kilomètres par an. Soit le double du taux observé par les scientifiques au cours des dix dernières années.

Cette désintégration rapide a pu se produire “aussi récemment que le milieu du 20e siècle”, explique dans un communiqué Alastair Graham, auteur principal de l’étude et géophysicien marin à l’Université de Floride du Sud. ”

Cette découverte suggère que le Thwaites a la capacité de subir un recul rapide dans un avenir proche, une fois qu’il aura dépassé la crête du fond marin qui contribue à le maintenir en place.

“Le Thwaites ne tient aujourd’hui qu’à un fil, et nous devrions nous attendre à voir de grands changements sur de petites échelles de temps à l’avenir - même d’une année à l’autre - une fois que le glacier se retirera au-delà d’une crête peu profonde dans son lit”, explique dans le communiqué Robert Larter, géophysicien marin et l’un des co-auteurs de l’étude du British Antarctic Survey.

Thwaites par sa masse retient les glaciers qui se trouvent derrière lui. Sa fonte rendra ces derniers plus vulnérables à la fusion, et amorcera des réactions en chaîne.

Ce scénario est décrit assez unanimement par les scientifiques, il n'y a pratiquement aucun doute sur l'irréversibilité de la fonte des glaces. La seule inconnue est la vitesse à laquelle elle se produira.

ndlr : les anglo-saxons et les scandinaves sont plus prompts à se préoccuper et à communiquer sur ces phénomènes que les latins.

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3 septembre 2022

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La plupart des indicateurs environnementaux vont dans le même sens, celui d'une dégradation irréversible du climat terrestre. En cause : la fonte des glaces en Antarticque qui s'accélère sous l'effet du réchauffement climatique.

L'air se réchauffe et en dommage la calotte glaciaire, la mer en se réchauffant également hypothèque la nidation des glaciers sur la roche.

Le mécanisme est en route. Sans blocage des températures à leurs niveaux actuels, cette dégradation progressera inéluctablement.

Futura planète consacre plusieurs articles à ce sujet :ici

Communication de CNN traitant de Thwaites : ici

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27 août 2022

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La dégradation de la calotte glaciaire est beaucoup plus rapide que prévue initialement. Ce n'est pas vraiment une surprise car les modélisations et simulations peinent à prendre en compte tous les facteurs, et particulièrement l'effet "domino" qui rompt avec la linéarité de la dégradation de la situation.

Les efforts et moyens à mettre en oeuvre pour contenir le risque de submersion liè à l'élévation du niveau de la mer, doivent être immédiats et de grande ampleur.

Pour le moment, ils s'apparentent plus à une tentative d'irrigation du Sahara avec un dé à coudre, ou à la pose de rustines sur une chambre à air éclatée.

La conscience collective doit s'imprégner de la nécessité absolue et de l'urgence de l'action.

Un article du Daily Mail :ici

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Précédemment :

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Cette année 2022 est particulièrement catastrophique sur le plan du climat :

les canicules successives, les glaciers qui fondent, les feux de forêts, et les fleuves et rivières qui s'assèchent, mettent à mal une volonté d'optimisme sur le climat, l'environnement, et les conditions de vie humaine.

Le propos de cette nouvelle rubrique n'est pas bien entendu de nourrir ou participer à un climat anxiogène mais plutôt de faire le point sur la véritable et immédiate guerre à mener pour l'Ecologie, contre le réchauffement climatique.

Elle s'annonce inévitable, et justifie, plutôt que des effets d'annonce, des actes politiques majeurs.

Acteurs et victimes du réchauffement , les glaciers sont au coeur des préoccupations scientifiques.

Parmi ces glaciers, le glacier Thwaites qui fait environ 600 km sur 120 km concentre toutes les attentions :

Extrait d’une publication de Margot Hinry de National Géographic du 10 janvier 2022 :

" ...... Thwaites, le « glacier de l’apocalypse » qui inquiète les scientifiques. L'immense bloc de glace qui retient le glacier Thwaites est en train de fondre et le glacier pourrait se détacher d’ici trois à cinq ans..... ''

Un scénario catastrophe qui entraînerait une hausse de plusieurs mètres du niveau de la mer.

D'aucuns le surnomment le « glacier de l’apocalypse ».

Thwaites, le gigantesque bloc de glace de l’Antarctique inquiète de plus en plus la communauté scientifique.

La plateforme de glace qui maintient le glacier se fissure à vitesse grand V.

Il y a un consensus dans le discours des expert.e.s, glaciologues et directeur.ice.s de recherche que National Geographic a interrogé.es :

Afin d’éviter une élévation drastique du niveau de la mer à l’échelle planétaire, il faut immédiatement réduire nos émissions de gaz à effet de serre.

Thwaites est l’un des plus gros glaciers de l’Antarctique de l’Ouest, d'une taille comparable à celle de la Grande-Bretagne.

Cette zone de l’Antarctique pourrait à terme, si elle venait à fondre entièrement, élever le niveau de la mer de 3 mètres.

Les modélisations scientifiques tendent à prouver que la ligne de fond, qui est le point où le glacier repose sur le substratum rocheux, recule au fur et à mesure que les courants chauds font fondre la plateforme de glace.

Le réchauffement climatique modifie la circulation de courants d’air au-dessus de l’Antarctique et cela a des effets sur les courants océaniques.

Cela fait remonter beaucoup plus de courants chauds à la surface » explique Atshuiro Muto, professeur associé au département Sciences de la terre et de l'environnement au Collège des sciences et des technologies à l’Université Temple, à Philadelphie ...... "

Ci dessous liens :

Un thème sur le réchauffement climatique de France 24 :ici

Le glacier Thwaites par Blast, média indépendant : ici

Un documentaire Arte sur la géoingénierie : ici